L’auteur à succès du mois : Alain Bailloux

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Alain Bailloux et son ouvrage Le Jargon du Sapeur-Pompier qui s’est vendu à plus de 1 000 exemplaires. 

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Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ? Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Tout a débuté en 2011 lorsque j’ai participé à l’écriture du livre Gyrophare, éthique pour soldats de crise paru chez Economica. Dans cet ouvrage je raconte une intervention marquante de ma carrière, en janvier 2006, où nous avons déploré la perte d’un camarade qui se trouvait être mon filleul. Quelques années plus tard, l’auteur principal du livre, le Père Marie-Angel, aumônier chez les sapeurs-pompiers de Paris, m’a donc proposé de participer à son ouvrage car il savait que cela faisait plusieurs années que je voulais écrire. On peut voir cela comme une forme de thérapie mais c’était surtout un début pour moi… Enfin Le Jargon du Sapeur-Pompier, paru en décembre 2014, est mon premier livre en tant qu’auteur.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
En recherchant un sujet novateur, j’ai constaté qu’il existait de nombreux livres très complets qui traitent des sapeurs-pompiers, certains sont d’ailleurs de superbes ouvrages. Cependant très peu abordent la découverte de notre métier sous un angle « décalé ». C’est ce que j’ai tenté de faire à travers cet ouvrage car il traite de notre langage, de nos codes et traditions et c’est une première en France !
Auparavant tout ceci n’était qu’un « folklore » oral transmis depuis plus de 2 siècles de pompier en pompier, souvent par expérience, mimétisme et de façon empirique. J’ai donc voulu rechercher l’origine de notre jargon et de nos codes ; d’une part pour rétablir certaines vérités car au bout de 2 siècles chacun avait sa propre version… d’autre part pour permettre au plus grand nombre de comprendre notre environnement, les évolutions de notre langage et de notre métier. Pour le grand public, c’est une invitation à découvrir de façon novatrice un univers fascinant et admiré dans notre pays… un petit manuel pour mieux nous cerner et nous comprendre !
On a tendance à dire que «notre ordinaire, c’est l’extraordinaire des gens», une belle source d’inspiration ! J’ai donc puisé la mienne à travers mes collègues, les interventions et plus largement ma propre expérience de ce monde auquel j’appartiens depuis que j’ai intégré une école de jeune sapeur-pompier à l’âge de 9 ans.
Enfin, je recherchais également un aspect caritatif. Une partie des droits d’auteurs ira donc à 2 associations qui s’occupent des pupilles des sapeurs-pompiers.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Après plusieurs échecs auprès d’éditeurs « classiques et traditionnels», j’ai entamé des recherches sur Internet pour trouver d’autres maisons d’édition à qui proposer mon manuscrit. J’ai donc découvert Edilivre et son concept par hasard…
On peut lire tout et n’importe quoi sur le fameux compte d’auteur ou compte d’éditeur, ou chacun défend son point de vue et fait part de son propre vécu. Le concept d’Edilivre, à mi-chemin, m’a plu car il correspondait à ce que je recherchais pour mon livre. Une bonne part de travail de la part de mon éditeur mais surtout une grande liberté pour moi car je savais ce que je voulais et surtout ce que je ne voulais pas !  « Quel est mon objectif et dans quelles conditions ? », voilà ce qui doit guider un auteur dans la recherche d’un éditeur. Au cours de ces 6 derniers mois, j’ai  rencontré plusieurs écrivains sous différents statuts. Certains ont fait le choix de l’auto-édition ou du compte d’auteur car plus intéressant financièrement, plus souple, mais qui demande un gros investissement de soi-même. D’autres, plus rares, ont la chance de connaître le compte d’éditeur, qui a également ses contraintes et un taux de rémunération pas toujours conséquent ! Je précise que la plupart, dans les 2 cas, exercent un autre métier. Il ne faut donc pas avoir peur d’un concept « à mi-chemin » comme le propose Edilivre.
Il est très simple de pouvoir faire éditer son livre gratuitement quand on souhaite effectuer un tirage confidentiel et de bonne facture, qui s’adresse essentiellement à son entourage. Cependant, celui qui souhaite réellement vendre son livre, ce qui est mon cas afin que je puisse reverser aux associations un chèque conséquent, trouvera chez Edilivre de nombreux supports et outils pour que son ouvrage ne passe pas inaperçu dans le monde de l’édition et du commerce. 

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
En un seul mot, je dirais : l’attractivité !
Le fond blanc avec le titre noir au milieu de la couverture c’est très bien et certainement très adapté pour de nombreux romans… Mais dans mon cas, je voulais que la couverture interpelle le futur lecteur et bien entendu les pompiers. Je me suis donc associé à un ami, Drakkar, qui a réalisé la couverture. La BD c’est son domaine ! Il en a déjà réalisé une qui s’intitule « Des fois chez les pompiers », crise de rire garantie !
Sapeur-pompier également, il a ce don de pouvoir croquer et dessiner notre univers pour le rendre compréhensible et accessible à tous. Nous sommes partis ensuite du postulat que les textes seuls pourraient ne pas parler à tout le monde et comme je voulais traiter le sujet sous un angle décalé et satyrique, Drakkar a également réalisé 25 planches BD pour le livre.

Pourquoi avoir choisi le service « Pack numérique » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
Encore une fois, l’attractivité et le positionnement ! Même si le débat entre le livre papier ou numérique est louable, l’expansion des liseuses numériques et autres tablettes ne doit pas être occultée. Pouvoir proposer son livre au format numérique est un plus qui augmente le potentiel vente de votre livre. De même, que le référencement sur les librairies en ligne est primordial. Celui qui a un véritable objectif commercial doit être visible.

Pourquoi avoir choisi le service « référencement Libraires et Decitre » et qu’est-ce qu’il a apporté à votre livre ?
Pour les mêmes raisons que la question précédente. Un auteur qui souhaite être reconnu et lu doit pouvoir être disponible n’importe où.
Grâce au pack numérique et au référencement Libraires et Decitre, le futur lecteur peut commander en ligne sur le site de son choix ou en magasin. Tout le monde ne maîtrise pas encore forcément les nouvelles technologies et beaucoup souhaite commander leur livres en magasin, etc. Il faut donc être présent partout. Dans mon cas les référencements chez Cultura, Amazon et la Fnac (version papier ou e-pub) représentent la moitié de mes ventes, le reste s’effectuant directement sur le site Edilivre.

Vous avez bénéficié de mises en avant dans plusieurs médias. Comment avez-vous fait pour les obtenir et quels ont été les impacts de ces mises en avant ?
J’ai créé une page Facebook intitulée « Le Jargon du Sapeur-Pompier », mais j’utilise également Twitter et d’autres réseaux sociaux. De ce fait, j’ai rapidement rassemblé un réseau de followers et un engouement pour le livre. Cela demande beaucoup de temps car il faut animer, entretenir et être constamment à la recherche de relais sur de nouvelles pages. Edilivre relaie également beaucoup sur les réseaux sociaux et cela aide…
Concernant les journaux, c’est dans le cadre de mon métier que j’ai pu rencontrer plusieurs journalistes, notamment du Parisien. Oui je sais, l’uniforme aide un peu… beaucoup ! 😉 Plusieurs articles, 5 au total dont un en pleine page, dans les différentes éditions d’Île-de-France m’ont permis de faire connaître mon ouvrage. C’est ainsi que j’ai pu participer à 2 différentes émissions radios sur RTL.
L’impact fut immédiat et non négligeable et les 3 premiers mois où j’ai bénéficié d’une grosse communication ont été très significatifs en termes de ventes. Enfin, j’ai pu bénéficier de nombreux relais médias et supports (Internet, magazines, etc) grâce aux différents services de communication des sapeurs-pompiers et des armées.

Pourquoi avoir participé au Salon du livre de Paris en 2015 et qu’est-ce que cela vous a apporté ? Avez-vous pour projet de participer à d’autres salons en 2015 ?
Le salon du livre de Paris est « the place to be ». Ce n’est pas donné à tout le monde de pouvoir participer à un tel salon. Forcément quand Edilivre nous a invité, Drakkar et moi avons accepté. Tout d’abord, ce fût une expérience intéressante, enrichissante et surtout c’est important d’être disponible pour les lecteurs, de pouvoir échanger avec eux.
Ensuite en septembre prochain, nous serons au congrès national de la fédération des sapeurs-pompiers de France à Agen, puis nous devrions participer au salon du livre de Brive-la-Gaillarde en novembre.

Vous avez répondu à notre interview écrite. Qu’avez-vous pensé de ce service proposé gratuitement à nos auteurs ? Qu’est-ce que cela vous a apporté ?
Une interview, même par et pour son propre éditeur, reste intéressant et permet de délivrer plusieurs messages. Un service qui est donc à ne pas prendre à la légère ! Dans mon cas, je l’ai relayé sur les réseaux sociaux et il y a eu un impact. Ce n’est pas toujours simple pour des « petits auteurs » de décrocher une interview, donc oui cela est nécessaire qui plus est quand c’est très simple et gratuit.

Où et comment votre livre s’est-il le mieux vendu (libraires physiques, salons, Internet…) et dans quel format (papier ou numérique) ? Comment l’expliquez-vous et qu’avez-vous fait en particulier ?
Dans mon cas les référencements chez Cultura, Amazon et la Fnac (version papier ou e-pub) représentent la moitié de mes ventes, le reste s’effectuant directement sur le site Edilivre. 90% des ventes sont des exemplaires papiers.
Je pense que le fait de constamment être présent sur le web, les réseaux sociaux et les médias locaux en expliquant où l’ouvrage est disponible a été essentiel et le reste.

Comment avez-vous fait la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Cela rejoint une de mes réponses précédentes concernant les mises en avant dans les médias. Il ne faut pas hésiter à les solliciter. Beaucoup m’ont dit «non», mais le peu de «oui» m’a permis de promouvoir mon livre et de me faire connaître au fur et à mesure.
Il ne faut pas négliger non plus son milieu professionnel qui peut être un bon relais et bien entendu son cercle familial et d’amis.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
J’ai commencé à travailler sur l’histoire du réseau de résistance des sapeurs-pompiers de Paris, qui se nomme « Sécurité Parisienne », durant la Seconde Guerre mondiale et bien d’autres périodes toutes aussi passionnantes. Cependant, je ne souhaite pas me limiter à l’univers de mon métier et j’ai déjà en tête un synopsis pour un polar ésotérique. Pourquoi pas un mélange des deux… !

Écrivez 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
1 – En terme de médias et de promotion, sans vous décrédibiliser, vous pouvez tout tenter et vous n’avez rien à perdre !
2 – Cultura reçoit tous les ans, durant certaines périodes, des auteurs pour des séances de dédicaces. Il vous suffit de les contacter. C’est également un excellent moyen de se faire connaître.
3- Éclatez-vous ! Lâchez-vous pour promouvoir votre livre ! N’ayez pas peur !
4- Ce n’est pas un conseil… Juste merci à tous et merci à Edilivre.

 

 


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